| L'arbitrage, cause nationale pour une journée |
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PARIS (AFP) - Violences verbales et parfois physiques, pressions, solitude, précarité... Le quotidien des arbitres provoque une crise des vocations que la très oecuménique journée de l'arbitrage, organisée samedi dans toute la France, entend cette année encore endiguer. |
Associés pour apporter leur solidarité à ces hommes (et femmes) indispensables à leur jeu, le football, le rugby, le basket-ball et le handball se félicitent des résultats de cette manifestation qui auraient, d'après ses organisateurs (ligues et fédérations des quatre sports concernés), incité près de 8500 jeunes à devenir arbitre depuis sa création, en 2002.
A l'époque, la seule Fédération française de football (FFF) avait participé à cette journée, inquiète de voir ses arbitres se décourager sous l'effet conjugué des diverses maltraitances et du manque de considération financière.
Rejointe en 2003 par les trois autres principaux sports collectifs, la FFF dit avoir depuis recruté 9000 arbitres.
Samedi, 35.000 visiteurs et participants sont attendus sur les 290 sites consacrés à la sensibilisation du grand public et, pourquoi pas, aux conversions de nouvelles recrues. Partout, des témoins, connus ou anonymes, des difficultés mais également de l'importance du rôle d'arbitre.
"Tous arbitres!". C'est cette invitation qui servira cette année de slogan à la 7e journée de l'arbitrage. Il s'agit en effet d'inciter les clubs à initier les enfants et les jeunes à l'arbitrage dès le plus jeune âge, en parallèle à l'activité sportive, afin de développer à la fois leurs qualités et leur compréhension de la fonction.
Traditionnellement parrainée par des acteurs du sport, la journée de l'arbitrage 2008 est soutenue par trois sélectionneurs nationaux Emile N'Tamack (rugby), Claude Onesta (handball), Michel Gomez (basket-ball) et l'ex-joueur et entraîneur de football Jean-Pierre Papin.
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| Publié le: 04/10/2008 à 06:21:57 GMT |
Source : AFP |
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