Maroc

Portail Maroc

Anti-guerre en Irak, Obama prend parti pour la suprématie militaire américaine Atlasvista Maroc
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Monde » Moyen Orient Monde » Moyen Orient
Anti-guerre en Irak, Obama prend parti pour la suprématie militaire américaine
Le général américain David Petraeus et le candidat à l'élection présidentielle Barack Obama à Bagdad le 21 juillet 2008 (© AFP/Archives - Staff Sgt Lorie Jewell)
Cliquer pour agrandir
WASHINGTON (AFP) - Le président élu Barack Obama s'est engagé lundi à investir et faire grandir les forces armées américaines pour qu'elles restent "les plus fortes sur la planète", un message ferme destiné à rassurer en temps de guerre, mais propre à faire grincer les dents de son propre camp.
Malgré son opposition au conflit en Irak, et au risque d'irriter les anti-guerre ayant soutenu sa candidature, le futur occupant de la Maison Blanche s'est montré déterminé à maintenir la suprématie militaire américaine, au cours d'une conférence de presse durant laquelle il a annoncé la reconduction de l'actuel secrétaire à la Défense, Robert Gates.

"Nous partageons tous la conviction qu'il faut que nous continuions à détenir les forces armées les plus fortes de la planète", et "nous continuerons à réaliser les investissements nécessaires pour renforcer nos forces armées et augmenter nos forces terrestres", a-t-il martelé, en ajoutant que son administration s'assurerait d'"avoir les moyens et la stratégie nécessaires pour vaincre Al-Qaïda et les talibans" en Afghanistan.


M. Obama compte ainsi poursuivre le projet de l'administration Bush d'augmenter les effectifs militaires américains de 100.000 hommes lors de la prochaine décennie, face à l'épuisement des forces armées - 1,4 million de militaires d'active - qui, mobilisées depuis sept ans en Afghanistan et en Irak, sont près d'atteindre les limites de leurs capacités.

Tout en réaffirmant sa volonté de retirer toutes les troupes de combat américaines d'Irak en 16 mois, le président élu semble avoir cherché à contrecarrer la réputation de "mous" des démocrates en matière de défense, selon les experts.

"Certains craignaient qu'Obama n'agisse en idéologue de gauche, c'est le portrait que tentait d'en dresser l'équipe de campagne de John McCain", son rival républicain lors de la présidentielle, a expliqué à l'AFP Steve Biddle, du Conseil en Affaires étrangères, un centre de réflexion indépendant.

Or, "en ces temps de guerre en Irak et en Afghanistan et de crise financière, la future administration cherche à montrer qu'elle va être pragmatique et s'appuyer sur l'expertise au détriment de l'idéologie" face aux innombrables défis sur la scène internationale, a-t-il commenté.

"Je crois que c'est le ton juste. Il doit gérer le fait que, comme l'évoquait le vice-président élu Joe Biden, certains pourraient vouloir le tester" dès le début de son mandat, "comme la Russie, la Corée du Nord ou les Iraniens", estime Michael O'Hanlon, expert en défense à la Brookings Institution.

Mais la hausse prévue des effectifs de l'armée américaine, couplée à la modernisation des équipements, "va coûter cher, au moins 50 milliards de dollars", prévient Lawrence Korb, expert militaire au Centre pour le progrès américain, un groupe de réflexion proche de l'équipe Obama.


En pleine crise économique, la prochaine administration va devoir procéder à des arbitrages, pronostique cet ancien sous-secrétaire à la Défense de l'ère Reagan, alors que la hausse du budget de défense, continue depuis sept ans -- avec plus de 10 milliards de dollars dépensés chaque mois en Irak -- est inéluctablement appelée à ralentir.

Dans ces conditions, juge-t-il, des projets onéreux pourraient en faire les frais, comme le bouclier antimissile américain, regardé avec scepticisme par l'équipe Obama, ou encore l'avion de combat F-22, conçu pendant les dernières années de guerre froide et qui a perdu de sa pertinence alors que le Pentagone fait face à des insurrections, et pas des conflits conventionnels, en Afghanistan et en Irak.

Publié le: 02/12/2008 à 09:41:16 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» La communauté internationale se félicite des corridors...

» Mahmoud Abbas accueille favorablement le plan égyptien

» Des millions de chiites irakiens commémorent l'Achoura

» L'Egypte joue son va-tout en invitant Iraël et les...

» Sarkozy achève sa tournée au Proche-Orient sur une note...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz