Maroc

Portail Maroc

21H16: Ingrid est libérée, branle-bas de combat dans les rédactions Atlasvista Maroc
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Monde » Médias Monde » Médias
21H16: Ingrid est libérée, branle-bas de combat dans les rédactions
Montage des différentes Une des quotidiens nationaux (© AFP - Eric Piermont)
Cliquer pour agrandir
PARIS (AFP) - A 21H16 mercredi, lorsque tombe la dépêche de l'AFP annonçant la libération d'Ingrid Betancourt, c'est le branle-bas de combat dans les rédactions: les journaux "cassent" leur Une et les télévisions mobilisent leurs troupes pour préparer dans l'urgence les directs.
"Ca a été une surprise totale", raconte Denis Hiault, directeur de l'information de l'Agence France-Presse. "Dès que la dépêche a été donnée par le bureau de Bogota, le téléphone a sonné dans toutes les directions: du bureau régional en Amérique latine au reporter qui suit l'Elysée en passant par tous les bureaux étrangers". Au total, quelque 200 personnes étaient sur le pont.

Pendant ce temps à Paris, le présentateur du journal de France 2 David Pujadas dîne chez des amis quand il apprend la nouvelle. Il retourne aussitôt au siège de France Télévisions, pour une réunion d'urgence avec une douzaine de journalistes, avant de prendre l'antenne à 22H26. "Quand on démarre l'édition, on ne sait pas pour combien de temps on part. Finalement, cela a été pour trois heures".


"On se distribue les rôles. La priorité est d'appeler les gens que l'on connaît, pour les avoir au téléphone ou en plateau. On envoie les équipes pour les directs, au Quai d'Orsay et à l'Elysée. On se connecte sur le signal international pour avoir les images des chaînes colombiennes", explique-t-il.

Sur la chaîne d'information en continu LCI, les programmes sont interrompus dès que la nouvelle tombe. "Il y avait évidemment des éléments préparés et stockés, depuis des mois voire des années", tels que la biographie, un rappel des faits, des archives..., témoigne Jean-Claude Dassier, directeur de l'information du groupe TF1. Mais "dans la régie, ce n'est pas simple, on valse en improvisant des séquences images, le son, le téléphone..."

Dans les journaux, la course contre la montre est engagée: la Une prévue, consacrée à la passe d'armes Carolis-Sarkozy ou à Domenech est jetée aux orties.

"On a immédiatement demandé à nos imprimeries d'augmenter le tirage et de retarder les éditions, afin de se laisser deux heures et demie pour écrire six pages dessus", déclare Bertrand Parent, rédacteur en chef adjoint au Parisien/Aujourd'hui en France. Il faut "rameuter tout le monde", réorganiser le journal pour dégager de la place et déplacer les publicités...

Ce soir-là, Le Figaro a fait quatre Unes successives, détaille Etienne Mougeotte, directeur des rédactions du Figaro. La première, pour les abonnés lointains (des villes en province), boucle à 20H30 et ne fait donc pas mention de la libération. La deuxième, imprimée à 22H15, montre une photo d'archives, la troisième une image de la télévision colombienne.

La quatrième, à 0H40, reprend la première photo de l'AFP montrant le visage souriant de la jeune femme à sa descente d'avion... Seuls les lecteurs de Paris et sa proche banlieue ont pu l'avoir en mains.


En province, c'est la même effervescence. "Au total, nous avons mobilisé une quinzaine de journalistes à Rennes, Paris ou Bogota, pour refaire toute la soirée notre Une, la page 2 et mettre à jour notre site internet", relate Georges Guitton, rédacteur en chef adjoint de Ouest-France.

Selon Bertrand Parent, "dans ces moments-là, on travaille presque mieux que quand on prévoit quelque chose quatre jours à l'avance car il y a une mobilisation très forte". Une soirée pareille "se vit avec un grand bonheur", s'enthousiasme David Pujadas.

Publié le: 03/07/2008 à 15:18:05 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» "Visa pour l'image", devenu en 20 ans le rendez-vous...

» Entre rumeurs et danger, le conflit en Géorgie fut dur...

» Le projet de loi sur l'audiovisuel public présenté le...

» Heidi et de nouveaux dessins animés pour la rentrée...

» Le Wall Street Journal poursuit son virage généraliste...

Suite »

Ressources web

» 2M Maroc

» Medi 1

» Aujourd'hui le Maroc

» Le Matin

» L'Économiste

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2008 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz